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 Once upon a... oh.

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Emiko Takana
♠♦Danseur ~ 2éme année ♠♦
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Sexe : Féminin
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MessageSujet: Once upon a... oh.   Mer 28 Oct - 16:04

« Chaque homme est un abîme, on a le vertige quand on se penche dessus. »
Le parc était ouvert depuis quelques heures déjà, et l’air retenait une certaine humidité vaguement désagréable, un peu comme si le ciel s’acharnait à mettre à bas un crachin des plus indélicats.

Emiko Takana était arrivée dans ce patelin depuis une semaine aujourd’hui... Voyez-vous, pour la jeune fille (sortez les violons), venir étudier au Lycée Seikoku, académie d'Art, ne représentait en aucun cas un bonheur absolu. Dans sa tête, elle avait simplement besoin d'un logement, et habiter dans un lycée lui accordait au moins droit à une bourse. Alors, que faisait-elle là ? Elle avait les yeux fermée depuis une dizaine de minutes, figée, elle écoutait le vent souffler... Ses cheveux virevoltaient dans le vent. Immobile depuis un long moment la jeune fille semblait comme pétrifiée. Et autant vous dire que même avec toute la bonne volonté du monde elle aurait été incapable de bouger d’un millimètre. Surprise par la fraîcheur de la pluie qui commençait à tomber elle ouvrit subitement les yeux et fut pour la première fois vraiment frappée par la hauteur à laquelle elle se trouvait. Pour une phobique comme elle, qui refusait de monter dans un immeuble de plus de cinq étages c’était carrément la folie. Du suicide... Troublée un instant par la hauteur, elle ouvrit délicatement ses doigts, ne sentant pas le bracelet qu’elle tenait fermement dans sa main depuis qu'elle était entrée dans la grande roue glisser doucement. Son regard le suivit des yeux, sa gorge se nouant avec anxiété.

Pourquoi, elle se trouvait ici ? Bonne question... L'orgueil comme la compassion vous pousse parfois à faire des choses folle comme par exemple monter dans la grande roue du parc d'attraction d'une ville qu'elle ne connaissait pas il y a moins de trois heures. En vérité, soyons franc son baratin sur les bienfait d’une éducation dans l’une des meilleure école du pays pouvait peut être prendre avec les autres mais pas avec nous, l’unique raison qui avait menée cette étudiante ici ce n'était pas cet amas d'absurdité. Et l'une de ces raisons était assez obscure pour qu'elle l'ai déprimé au point de chercher à se changer les idées. En entrant là dedans par exemple. L'attraction prit un temps qui lui sembla interminable avant de s'arrêter définitivement. Elle descendit doucement, pas pressée d'aller vomir direz-vous, mais pourtant assez rapidement pour faire comprendre au type derrière sa cabine qu'il ne la reverrait pas dans les parages avant des décennies.

Faisant quelques pas, son regard balaya l'espace vers lequel elle supposait que son bracelet soit tombé. Soupir. Elle était certaine qu'il était tombé là. Pourquoi est-ce qu'il n'y était pas ? Son estomac se noua un instant, avant qu'elle ne ferme les yeux, réprimant un vertige. Il pleuvait légèrement et beaucoup de passants étaient allés s'abriter. Un dernier regard vers la zone de la grande roue, et elle entreprit de descendre les petits escaliers afin de récupérer un petit parapluie qu'elle avait eu la bonne idée d'emporter. L'attraction se lança à nouveau et, hésitant un instant, elle choisit d'attendre, afin de retourner jeter un dernier coup d'œil. Elle ne voulait véritablement pas le perdre. Disons qu'elle avait ses raisons.

Posant sa main sur la rambarde qui la séparait de la roue, elle ne leva pas la tête pour l'observer, un léger mal de tête venant s'y opposer. Elle ferme son regard. Le bruit des gouttes s'écrasant sur le parapluie transparent, les rires des enfants malgré la pluie, les annonces des forains, les voix qui s'entremêlent, peut-être quelqu'un qui lui parle, et elle ouvre les yeux.
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James Allen
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MessageSujet: Re: Once upon a... oh.   Jeu 29 Oct - 15:52

    Le temps semblait prendre un malin plaisir à me tourmenté ce matin-là, tant tôt une éclairci, tant tôt un ciel gris ! Un regard par la fenêtre et nulle raison de sortir du plumard pourtant il était bien évident que le moment viendrait pour moi de m'extirpait de ce cocon pour allez affronter à nouveau la dur réalité. S'extirpant de la couette ma petite boule de poile fit sont apparition, son regard ce posa sur moi et c'était au quart de tour que je le prenais dans mes bras. Les vibrations par ses ronronnements était plaisante et apaisant. Un regard furtif au réveil, me fit reprendre la notion du temps, 10h et des brouettes. Un pied, puis un autre, ce fut plus simple que je ne l'imaginais, laissant le chat retombé au sol avec souplesse je m'étire et entame ma journée comme d'habitude. Tel un train parfaitement bien synchronisé le parcoure jusqu'aux hall de l'internat ce fit sans encombre. Programme de la journée, envie du moment, à définir. Tout ce dont j'étais certain, c'est que ma chambre était bien trop étroite, le grand air, c'est ce dont j'ai besoin.

    Les rues semblaient bien déserte aujourd'hui, compréhensible vue le temps capricieux, mais cela n'arrangeait pas les choses pour moi outre vagabondé aucune activité particulière ne ce profilé. Tel un radeau à la dérive j'empruntais les rues une à une sans savoir où j'allais, le simple fait devoir un groupe de personnes allant à droite ou à gauche était suffisant pour influençait mon choix. La dernière rue débouchât sur l'allée principale de la ville au bout de cette dernière ce trouvé un parc d'attraction assez côté, ce n'était pas vraiment le genre d'endroit que j'aimais côtoyé, mais c'était déjà mieux que rien. Qu'ils pleuvent ou qu'il neige les gens ne semble pas ce lassé de prendre quelque dose de sensation forte, évolution, ranger... que des manèges à vous retournez l'estomac. Le seul point positif dans tout ça était, les odeurs diverses qui fuser entre les stands, crêpe et gaufre, glace et autre délice était comme toujours au rendez-vous. Un voile de fine goutte s'étendit sur le parc, comme un orchestre parfaitement mené, les parapluies s'ouvrir un à un, tout d'abords la contre basse forte et lourde, ensuite le piano aérien et torturé, le tout était accompagné des habituelles divagations de chacun donnant à toute cette scène une mélodie presque parfaite.

    M'extirpant de mes divagations diluviennes, un son particulier vint interrompre le concert si magnifiquement orchestré, mon regard se posa sur l'objet qui venait de tomber à mes pieds. Ne cherchant pas à comprendre je le ramassais et cherchait du regard sont propriétaires, personne ne semblait alerte et sans attendre une minute de plus je poursuivais ma route vers le stand de crêpe. Elle reprit de plus belle, cette mélodie du train train habituelle, comme si elle n'avait jamais été interrompue. Crêpe entre les mains et regard posé sur le lointain, la journée n'était pas si mal que cela au final, certes un peu de compagnie n'était pas de refus, mais même ainsi rien ne venait atteindre ma petite bulle, outre cette jeune fille qui titubant semble cherché désespérément sont... Bracelet ?

    Après avoir fini de manger ma chère crêpe au nutella, qui au passage avait un goût assez particulier, je ne sais pas trop comment ils sont réussit à atteindre un tel goût, mais c'était un réel délice, tiens peut être m'en prendrais-je une autre avant de partir, enfin deux autres. Je me levais donc de mon siège et avancé a pas lent vers la jeune femme qui s'était accoudé à la barrière de sécurité séparant la grande roue du publique. Les pluies devint plus intense qui m'irisa quelque peu le poil, bougre d'idiot que je fus, j'avais laissé l'appareil le plus important par jour de pluie, oui vous l'aurez compris, une guitar... un parapluie. Faisant abstraction à mes vêtements qui aux files des secondes me coller à la peau j'accélérais un peu le pas vers la fameuse demoiselle et une fois proche d'elle j'haussais un peu la voix pour couvrir la cohue provoquée par la foule désertant les lieux.

    • Excusez-moi, ceci ne vous appartiens ?


    Un léger vent frais se mis à souffler, mes vêtements humides me collèrent à la peau, tremblotant légèrement, a cet instant je regrettais fortement le fait d'être sortie de mon lit ce matin. C'était l'une de ces journées ou tout malgré quelque petit réconfort, l'ont préféré resté dans son lit, là, à observé le plafond.

_________________


~{Il est bien à plaindre celui qui ne vit pas sa vie, mais son autobiographie.}~
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Emiko Takana
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MessageSujet: Re: Once upon a... oh.   Jeu 29 Oct - 18:37

Oui. Quelqu'un venait bien de lui adresser la parole. Son regard, long et félin, se posa sur le jeune homme à coté d'elle. Une légère brise vint soulever avec peine ses cheveux trempés, mais cela n'altérait en rien le charisme qui se dégageait de lui. Il la dépassait de quelque centimètres, et le petit bracelet doré semblait avoir échoué au creux d'une main délicate. Main de pianiste. Cette pensée lui traverse l'esprit, due à l'expression tant connue pour décrire les plus délicates d'entre elles, lui soutirant un sourire furtif. Alors. Musicien ? Quoiqu'il était, il ne devait pas passer inaperçu. Un bref coup d'œil derrière lui confirma sa pensée. Deux demoiselles se poussaient du coude en gloussant, si bien que l'une d'entre elle fini par s'étaler lourdement dans l'eau. Retenant un éclat de rire, Emiko répondit au jeune homme, un sourire radieux sur les lèvres.

« Oh, merci beaucoup. J'ai eu peur de l'avoir perdu... »
Franchement, peux-tu m'expliquer en quoi cela l'intéressait ? Il s'en tapait sûrement le coquillard mais comme d'habitude, Emiko ne le prenait pas en compte. Récupérant la fine chaine d'or avec délicatesse, elle l'ouvrit, puis l'attacha à son poignet, avec la dextérité que lui accordait l'habitude. Elle aimait l'avoir sur elle. Sa robe ayant des manches courtes, on pouvait le voir se balader le long de son avant-bras lorsqu'elle esquissait un mouvement. Elle se rappela une dernière fois qu'elle était véritablement stupide de l'avoir retiré, puis reporta à nouveau son regard sur son interlocuteur. Elle pourrait peut-être se présenter, c'était la moindre des choses, non ?

Oui, c'est vrai, elle pourrait. Mais lorsqu'elle remarqua un léger tremblement, elle remarqua qu'il était trempé, que ses fringues lui collaient à la peau et que (Faisant abstraction des regards admiratifs de, disons, 97,5% de passants lui lançaient avec une discrétion qui égalait celle d'un éléphant épileptique) il ne paraissait pas particulièrement désireux de rester sous la pluie. Remarque, il était bien engagé dans la voie d'une troisième douche. Enfin, une chose est sûre... On connait plus perspicace qu'Emiko. Pourtant, amusée, elle lui tendit son parapluie, l'invitant à le saisir (Ais-je besoin de préciser que quand bien même il l'aurait refusé, elle le lui aurait collé dans les mains ?). Il était assez grand pour abriter deux personnes (Le parapluie, pas James, merci...), mais au vu de la taille du jeune homme, il aurait du mal à rester dessous si elle le gardait. Sauf si elle tendait le bras comme une demeurée, bien sûr, mais ce serait mal connaître notre demoiselle... D'autant plus qu'il risquait de partir en courant de honte. Alors autant de ne pas tenter, n'est pas ?

« Au fait, je doute qu'avoir la crève soit le meilleur moyen de sécher les cours, non ? »
Elle lui adressa un clin d'œil moqueur, qui signifiait plus « Aller, on sait tous que tout les élèves sèchent les cours... » que « You can stand under my umbrella, brella... brella... » Pourquoi ? Il me semble évident qu'Emiko n'allait pas se taper une choré là maintenant tout de suite, réfléchissez un peu. Elle a quand même un minimum de savoir vivre, d'intelligence, de... de neurones quoi. Bref. Ne nous égarons pas, ce jeune homme était peut-être un acharné des cours, qui irait transmettre sa grippe à tous les autres élèves en ne voulant manquer aucun cours.

Gros silence ? Hm, pas si long que ça pourtant. Hormis nos adorables passants, la pluie qui frappait le parapluie comme pour se venger de ne pouvoir les atteindre, les cris des gens dans les attractions, il y avait toujours le vent qui menaçait de les emmener. Climat hostile, manifestement. Et, puisqu'aucun des deux ne semblait vouloir bouger, elle cru bon de faire remarquer un chose à notre petite (grande, en fait...) créature trempée.

« D'ailleurs, puisque tu tiens le parapluie, sache qu'il n'est pas éternel. Mieux vaut penser sérieusement à s'abriter, non ? »
Elle lui adressa un sourire (Mon dieu qu'elle set énervante à sourire sans cesse...). Non pas qu'elle n'aimait pas la pluie, mais peut-être lui n'appréciait-il pas ?
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